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Dès
le départ, la démarche de iXième a été plurielle.
Outre l'idée de faire partager au public
la dérive subjective d'un détenu moderne dans une
prison invisible, outre les questions soulevées sur la
liberté et ses limites, l'ambition est de réinvestir
par l'artifice de la fiction un champ poétique fait d'images,
de sons, de mots et de musique, explorant le quotidien et l'environnement
immédiat de ce prisonnier en apparence banal pour lui
trouver du sens, le réenchanter peut-être.
Par l’instauration d’un dialogue créatif
entre les éléments acoustiques et visuels, de faire
résonner les textes, les musiques et les images hors de
toute hiérarchie préconçue, les auteurs
jouent sur les tensions, les contradictions, les rapports de
complémentarité et les relais possibles entre ces éléments
audio et visuels. Dans ce sens, iXième est conçu
dans une démarche musicale globale, comme une composition
faite d'images et de sons. |
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